Mieux combiner commerce local et en ligne pour accompagner les clients

A l’heure du triomphe de l’e-commerce, les Français restent attachés au commerce local à condition, selon une étude OpinionWay/Dolmen, qu’il s’adapte.

Les Français, selon une étude OpinionWay/Dolmen, aiment leurs commerçants locaux. Mais les reproches pleuvent malgré tout pour fustiger les limites du commerce traditionnel : horaires d’ouverture étroits (28%), absence de personnalisation du marketing (21%)… Bref, les consommateurs veulent du commerce local, certes, mais à condition que celui-ci prenne le chemin du e-commerce. Y compris pour les promotions puisque 51 % des répondants en attendent davantage.

AdTech AdPourtant, la qualité des produits vendus est plébiscitée (88 % d’opinions positives) tout comme l’accueil (82%) et la disponibilité des produits (80%). 74 % sont prêts à évaluer en ligne les enseignes locales où ils font leurs courses et 71 % pour les produits achetés localement.

La connaissance client insuffisamment utilisée

Évidemment, pour résoudre le paradoxe, 65 % des Français estiment que le commerce local doit se convertir au numérique pour survivre. 64 % sont prêts à confier leur e-mail à des commerçants locaux, 59 % s’attendant à des sollicitations de leurs commerçants locaux sous réserve qu’elles ne soient pas trop fréquentes. L’attente d’une communication locale est en effet forte : 49 % la préfère à une communication régionale (20%) ou nationale (26%). Mais cette communication ne doit pas être intrusive : pour bénéficier d’offres promotionnelles personnalisées, 25 % seulement accepteraient une géolocalisation, 22 % la divulgation de leurs revenus et 17 % celle de leurs convictions politico-religieuses. Par contre, 76 % accepteraient le partage des préférences alimentaires, 67 % de leur liste de courses et 35 % de la composition de leur foyer.

Si 67 % estiment que leur boulanger les connaît, 50 % ont le même sentiment pour Amazon et 47 % pour la Grande Distribution, cette connaissance n’est en fait pas utilisée. Il est vrai que 30 % jugent que cette connaissance est vague, 28 % estimant même que les commerçants n’ont pas de volonté de l’accroître.

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