Après le rachat de Lexmark, les acquéreurs chinois écartent les logiciels

Les fonds chinois Apex Technology et PAG Asia Capital viennent d’annoncer la finalisation du rachat de Lexmark pour 3,6 Md$. Les acquéreurs comptent regrouper toutes les activités logicielles du fabricant sous la bannière Kofax pour les céder.

C’est maintenant officiel, Lexmark est passé sous pavillon chinois. Suite à l’obtention de toutes les autorisations, le consortium composé des fonds Apex Technology et PAG Asia Capital ont finalisé l’acquisition du fabricant de systèmes d’impression américain. Estimée à 3,6 Md$, l’opération avait été annoncée en avril dernier. Contrairement à ce qui avait été dit en avril, Paul Rooke ne reste pas à la tête de l’entreprise qu’il dirigeait depuis 6 ans. C’est David Reeder, ancien vice-président et directeur financier, qui prend sa succession. Pour l’instant, la stratégie que souhaite mettre en place l’acquéreur n’est pas clairement définie, mais une chose est sûre : les logiciels n’y ont plus leur place.

AdTech AdDans le communiqué annonçant la finalisation de l’opération, le consortium indique en effet vouloir vendre les activités d’éditeur de Lexmark qui couvrent notamment la dématérialisation de documents, la sécurité des flux de données et la gestion des processus. « Il est prévu que l’ensemble des activités logicielles soient rassemblées sous la bannière Kofax afin d’être cédées. Pour l’instant, nous ne savons pas quand ni à qui », précise Alexis Vernieres, vice-président en charge des ventes de Kofax pour la France, l’Italie et la péninsule ibérique. L’éditeur de solutions de dématérialisation avait été racheté en avril 2015 pour 1 Md$ par Lexmark pour élargir le portfolio de Lexmark et associer des services maison aux imprimantes.

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